Se recentrer sur soi-même

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Si tu es sur cette page, c’est que tu cherches sans doute quelques conseils sur le fait de se recentrer sur soi-même. Une méthode, un mot rassurant, une astuce, une anecdote, des informations… Je ne sais pas ce que tu recherches exactement mais je peux te dire ce que tu vas trouver ici. Tu es sur le blog « Déterminées ». Bienvenue ! Ici , je partage avec toutes celles qui suivent ce blog des articles sur le bien-être et le développement personnel dans son sens le plus vaste. Je m’adresse surtout aux femmes, mais les hommes sont les bienvenus également. Pourquoi je m’adresse aux femmes essentiellement ? Parce que j’en suis une et parce que je me sens touchée lorsqu’une de mes semblables se trouve bloquée émotionnellement et personnellement à un moment de sa vie ou dans une situation précise. En tant que femme, je me sens évidemment plus proche d’une femme en désarroi dans sa vie, et mon envie d’aider est grande.

Alors aujourd’hui, c’est le thème suivant qui est abordé : se recentrer sur soi-même. Mais qu’est-ce que c’est ? Et pourquoi le faire ? Allons, tu ne t’es jamais entendu marmonner que tu en avais ras le bol d’être toujours aux petits soins pour tout le monde au point de t’oublier ? Tu n’es jamais surprise en train de mettre au point un plan pour tout mener de front dans ta vie, en t’aménageant gracieusement une petite plage horaire pour toi ? Tu n’es jamais sentie débordée ? Noyée sous les tâches de toutes sortes ? Overbookée ? Surchargée ? Envahie ? Étouffée ? Et à chaque fois en faisant le même constat alarmant : « je n’ai jamais une heure pour moi… » ?

Je ne vais peut-être pas te surprendre mais vous êtes incroyablement nombreuses dans ce cas. Alors, cela peut concerner l’emploi du temps, mais cela concerne surtout de façon très générale le fait de faire passer les besoins des autres avant les tiens. C’est adorable de ta part. Tu es altruiste, c’est bien, tu peux être fière de toi, le monde a besoin de personnes comme toi. Mais ça suffit. Tu m’entends ? STOP !

La vie est courte. Belle. Magique. Mais terriblement courte. Veux-tu vraiment arriver à 80 balais et te lamenter en pensant à tout ce temps que tu as perdu à écouter ton entourage ou ces faux-amis que tu croyais sincères, se plaindre de leurs malheurs, réclamer de ton temps irrécupérable et les aider à régler tous leurs ennuis, te pénalisant toi ou ta famille ? Privant tes enfants de ton temps ou ta bonne humeur ? Veux-tu vraiment regretter ? Je ne pense pas.

Tu peux être une bonne personne, tu peux faire le bien autour de toi, tu peux répandre de l’amour, tu peux rendre service, tu peux aider et écouter tes proches et tes amis qui en ont besoin. Bien entendu. C’est important d’être présente pour ceux que tu aimes. Mais tu peux, et surtout tu DOIS penser à toi.

Un proverbe dit : « Charité bien ordonnée commence par soi-même ». Un jour sur les réseaux sociaux, un de mes proches m’a taclée de nombriliste car j’ai osé prôner l’amour de soi pour pouvoir aimer correctement les autres… Nombriliste, c’est ce que l’on m’a dit que j’étais. Et il n’y a pas de plus grosse erreur. On n’est certainement pas nombriliste quand on cherche à comprendre ses propres besoins, à y répondre, à mener à bien ses projets, à identifier ses envies, à être en phase avec soi-même et avec ses émotions. Chacun doit avoir sa vie, et chacun a le droit de bénéficier de son univers propre, personnel, secret. Chacun a le droit de bénéficier de cette zone incroyablement douillette dans laquelle se réfugier avec soi-même, pour réfléchir sur sa propre vie, cette zone qui est un lieu de confort et de sérénité. Une zone qui, lorsque tu en ressens le besoin, te permet de te retrouver seule face à toi-même. De te recentrer sur toi-même.

Nous vivons dans une société qui nous en demande toujours plus. Et dans une journée, il n’y a, bien souvent, pas assez de 24 heures pour tout accomplir. Ton corps te le fais peut-être parfois ressentir. Des petites douleurs au dos. Des maux de tête de temps à autre. Les jambes lourdes. Le poids en dent de scie. Les remontées acides. La peau grasse. Les cheveux cassants. Les crises de larmes inexpliquées. Puis la fatigue qui se fait de plus en plus présente, jusqu’à envahir complètement ton rythme de vie. Et le burn-out. Je ne te souhaite évidemment pas d’en arriver-là.

Te recentrer sur toi-même peut t’éviter d’en arriver là. De temps en temps, ne serait-ce qu’une à deux fois par semaine, impose toi une séance de yoga, une sieste, un film bien au chaud sous ta couette avec le téléphone débranché, un rendez-vous en institut pour te faire masser, un café viennois en ville avec une amie, une journée détente avec ton livre préféré, un après-midi cinéma avec un groupe de copines du lycée, une activité calme qui te fait vraiment du bien, à toi. Les soucis du quotidien peuvent attendre, les soucis des autres peuvent attendre, les querelles de couple hebdomadaires de ta cousine par alliance peuvent se passer de toi, les règlements de compte entre certains membres de ta famille se feront sans toi… Le tout est que tu prennes soin de toi et que tu recentres ton attention sur toi, sur ce qui te fait envie, ce qui te fait plaisir et sur ton besoin à l’instant T. Cela te paraît compliqué ?

Pour commencer, tu n’es pas obligée de te l’imposer deux fois par semaine. Si tu trouves ça plus évident, essaies déjà 2 ou 3 fois dans le mois. Prends ton agenda et réserves toi trois instants précieux. Vraiment, fais-le. Note ces instants comme des rendez-vous importants que tu ne peux pas manquer, au même titre qu’un rendez-vous chez le dentiste. Peu importe la durée. L’essentiel est que tu te concentres sur toi. À long terme, le bénéfice de cet exercice et de cette façon de procéder est que non seulement tu parviendras à prendre du temps pour toi dans ton planning de ministre, mais en plus tu parviendras à faire des projets qui te font vibrer toi et personne d’autre. Pour avancer dans la vie. Dans TA vie. Parce que tu as le droit toi aussi, d’avancer. Ne l’oublies pas.

Se recentrer sur soi-même n’a rien à voir avec de l’égocentrisme. Ni du nombrilisme. Se recentrer sur soi-même, cela rejoint le fait de « s’aimer soi-même » : on n’est pas du tout sur le terrain du narcissisme, mais bel et bien sur le terrain de la connaissance de soi, n’en déplaise à ceux qui n’aiment pas que tu puisses te recentrer sur toi-même. Se recentrer sur soi-même, c’est renouer avec ses souhaits profonds, avec ses besoins, ses envies, avec ses goûts, avec ses humeurs et ses émotions. C’est se réapproprier tout ça et réapprendre à vivre avec, lorsque l’on a malheureusement oublié comment c’était de composer au quotidien avec tous ces éléments. Qui sont pourtant les éléments qui te composent et qui font de toi ce que tu es.

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